AVRIL 2026

Dimanche 12 AVRIL
Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

NOUVEL  HOMMAGE À JEAN-JACQUES ANNAUD

Le Plus grand cinéaste français de la deuxième moitié du XX-ème siècle, début du XXIème.

De « L’AMANT » à « NOTRE-DAME BRÛLE » un incroyable parcours.

L’AMANT (1992)

LE NOM DE LA ROSE (1986)

NOTRE DAME BRÛLE (2022)

MARS 2026

Dimanche 15 MARS
Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN
Analyse d’extraits de films  et débats 

Un météore sorti de l’inconnu : LA FLÛTE DE ROSEAU 

de Ermek SHINARBAEV [Kazakhstan]

Ce film, dont la restauration a été supervisée par le cinéaste Martin Scorsese

et réalisée par la Cinémathèque de Bologne, fut présenté pour la première fois en France par LE FESTIVAL DE TOURS CINÉMA ET TÉLÉVISION EN 1991, dédié à Henri Langlois, sous ma direction.

Ce film fut apporté des États-Unis par le Président du Jury Samuel FULLER.

Il est présenté devant tous les directeurs des chaînes de télévision en France. et certaines chaînes étrangères. Gilles JACOB l’avait sélectionné pour le Festival de Cannes

Sous Staline, une communauté coréenne fut persécutée.

Certains se réfugièrent dans l’île de Sakhaline située à l’extrême bout de l’immense Russie juste au-dessus du Japon.

Il a fallu à Shinarbaev une autorisation spéciale pour filmer certaines scènes du film dans cette île du bout du monde.

A chaque instant de son histoire, le film véhicule un pouvoir mystérieux et chatoyant. Tel le souvenir d’un rêve lointain mais persistant, se construit un immense poème habité par la foi bouddhiste qui viendra envahir votre esprit.

Le plus grand film de tous les temps

CLÉOPÂTRE

Joseph L. MANKIEWICZ

En 48 avant J.C., Jules César tombe amoureux de Cléopâtre la Reine du Nil.

Ils ont un fils. Il la rétablit sur le trône d’Égypte.

Quatre ans plus tard, assassinat de Jules César et c’est au tour de Marc Antoine de tomber amoureux de Cléopâtre.

Plus tard ce sera Octave, le nouveau tyran de Rome, qui vient tout balayer et va conduire Cléopâtre à son tombeau impérial et Marc Antoine à la déchéance.

Grandeur et déclin d’un destin qui fut extraordinaire et conduit aux plus grandes tragédies de l’histoire.

L’éternelle histoire du monde se répète de siècle en siècle.

Le mythe de l’égalité, le mépris de la tradition, le culte de l’individu et la licence donnée aux appétits ont corrompu les mœurs, délité les institutions.

Partout la même intolérance au bien.

Une œuvre où la vision shakespearienne est présente d’un bout à l’autre du film, jusqu’aux acteurs rompus au jeu de cette grande école.

Cléopâtre ce fut Elizabeth Taylor. Il n’y avait qu’elle pour jouer ce rôle dans cette dimension démesurée, foudroyante, animée par le feu, par son incroyable beauté et ce regard unique qui n’appartient qu’à elle.

Rex Harrison est un Jules César de premier ordre, le meilleur qui ait été donné au public d’admirer à l’écran. Racé, il donne une enveloppe intelligente et rassurante. Ce fut un grand Empereur.

Richard Burton compose un admirable Marc Antoine, fin tacticien militaire, déplorable homme politique, mais d’une passion déchaînée avec un fort sentiment tragique.

Joseph L. Mankiewicz avait un génie admirable, une maîtrise absolue de tous ces grands sujets tragiques, de la politique à l’amour, de l’amitié à la haine, des promesses du destin à la violence de la chute.

Ce fut le géant d’Hollywood.

Cléopâtre c’est une leçon de cinéma unique.

On ne pourra jamais oublier cette scène incroyable de la Reine du Nil entrant dans Rome sur son immense char, une scène de 20 minutes à couper le souffle par son ampleur, la composition des plans, le travail avec la foule, les costumes, son inoubliable beauté.

Cette autre scène incroyable où la Pythie des Pyramides prédit l’avenir aux principaux antagonistes, où l’on sent chaque palpitation de l’histoire et une avancée progressive vers une inéluctable tragédie.

La bataille d’Actium où les galères ont été fabriquées grandeur nature sur la mer, le palais d’Alexandrie époustouflant de beauté et une Rome dantesque.

Ce film – le plus cher de l’histoire du cinéma qui faillit ruiner la FOX – et en même temps chef d’œuvre colossal et raffiné, mêlant tous les arts.

Film inoubliable, éternel.

 

FÉVRIER 2026

Dimanche 1er février
Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN
Analyse d’extraits de films  et débats 

LES ROUTES DE LA FOI : LES TÉMOINS DE L’INVISIBLE

3 FILMS

DU MONT SAINT-MICHEL AU MONT ATHOS (2018) de Marie RENAUD et Jacques DEBS

Quels sont ces hommes et ces femmes qui au XXIème siècle choisissent de se retirer dans les monastères ?

Des communautés de Frères et de Sœurs catholiques et orthodoxes ont ouvert leur intimité, parfois le secret de leur cellule et permis de découvrir des trésors artistiques qu’ils ont su conserver à travers les siècles, à côté des rituels de leur Foi.

Trois lieux d’exception en France, en Allemagne et Grèce/Pologne.

Thérèse, d’Alain CAVALIER

La petite Thérèse de l’enfant Jésus se réincarne par la grâce d’une jeune comédienne : Catherine Mouchet. Sa composition si lumineuse explore avec conviction le mystère de la Foi. Celle qui fut si adorée par Padre Pio et Jean Paul II vit pour nous face à la caméra d’Alain Cavalier.

JEAN-PAUL II (2019), du réalisateur canadien John- Kent Harrison

Il retrace la vie du Pape polonais qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XXème siècle.

Karol Wojtyla, devenu Jean-Paul II « a renouvelé en moi le sentiment de profonde gratitude envers Dieu » a dit son successeur Benoît XVI, en voyant le film.

De son enfance et sa jeunesse en Pologne jusqu’au Vatican, Karol Wojtyla a défendu avec un immense courage la dignité de l’homme face à tous les totalitarismes ; mais pour interpréter les deux faces de cet homme, il fallait deux acteurs à la Foi ardente : John Voight et Cary Helmes pour être en totale symbiose avec celle du ciel.

Un film inoubliable.

Dimanche 15 février 2026

3 CHEFS D’OEUVRE RESTAURÉS SORTIS DU NÉANT

LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE (1939) de JOHN FORD

L’HOMME QUE J’AI TUÉ (1932) DE ERNST LUBITSCH

VOUS NE L’EMPORTEREZ PAS AVEC VOUS (1938) de FRANK CAPRA

ENTRE LE DÉBUT DU SONORE ET LES ANNÉES 40, LE CINÉMA  A TROUVÉ TOUTE SA PUISSANCE DU RÉCIT. il n’y a jamais eu de vieux films mais des créations inoubliables qui font pâlir d’envie la nullité du cinéma actuel

La Chevauchée Fantastique de John Ford

L’homme que j’ai tué de Ernst Lubitsch

Vous ne l’emporterez pas avec vous de Frank Capra