AOÛT 2026

DIMANCHE 2 AOÛT 2026

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

 
 
LA RÉSILIENCE FACE AU DÉSESPOIR
Que vaut la nature humaine lorsque la justice n’existe plus.
Quand la nature en furie avale l’humain dans sa lutte avec les éléments
Il faut une montagne sacrée pour préparer le Grand Départ
 
 
 
 

DIMANCHE 16 AOÛT 2026

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

PILGRIM, JAPPELOUP, JAHIL TROIS MAGNIFIQUES CHEVAUX,

TROIS INCROYABLES DESTINÉES

 
 

DIMANCHE 30 AOÛT 2026

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

PORTRAITS DE FEMMES REMARQUABLES

dans trois films

ORIANA FALLACI, la diva journaliste italienne

Marco TURCO ORIANA FALLACI (Italie-2015)

ANNE BANCROFT, la comédienne américaine aux rôles inoubliables

John FORD SEVEN WOMEN (1966)

HELEN KELLER, sourde, muette, aveugle et au service de l’humanité

Arthur PENN Miracle-en-Alabama (1966)

 

 

 
 
 

JUILLET 2026

Dimanche 19 JUILLET 2026

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

LES CINÉASTES DE L’AMOUR ABSOLU

MERVYN LEROY et FRANK BORZAGE

Les personnages de ces trois films ont leur âme qui ont vibré en même temps, la rencontre était une évidence indiscutable, mais la vie tend toujours des pièges sur la route qui s’élève pourtant vers les cimes. Pour les affronter il faut avoir le sens du courage, de l’honneur, de la rédemption et de l’oubli de soi-même ; Ces personnages aussi ont une si belle âme qu’ils affrontent toutes les épreuves qui se présentent sur leur parcours de vie avec des convictions hors de notre temps actuel qui s’effondre.

C’est pourquoi ils sont si précieux.

TROIS CAMARADES (1938) de FRANK BORZAGE

LA VALSE DANS L’OMBRE (1940) de MERVYN LEROY

PRISONNIER DU PASSÉ (1942) de MERVYN LEROY

 

 

 

 

 

 

JUIN 2026

Dimanche 21 juin 2026

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

LE CHANT, LA MUSIQUE ET LA DANSE

AVEC LES ARTISTES LES PLUS FABULEUX : MARIA CALLAS, FARINELLI,

JULIA MIGENES-JOHNSON, PLACIDO DOMINGO, RUGGERO RAIMONDI

DANS

CARMEN (1984) de FRANCESCO ROSI (Italie)

FARINELLI (1994) de GÉRARD CORBIAU (Belgique- Italie)

CALLAS FOREVER (2009) de FRANCO ZEFFIRELLI (France-Italie)

Nous verrons d’abord l’Opéra de Bizet d’après la nouvelle de Mérimée, mise en scène par Francesco Rosi le Maître italien, une splendeur avec les plus grands : Julia Migenes-Johnson, Placido Domingo, Ruggero Raimondi Faith Esham. L’action se passe en 1820 en Espagne sur les lieux mêmes de l’histoire.

Ensuite, Farinelli (Stefano Dionisi), en devenant l’égal des Dieux perd sa part d’humanité. Ce fut pourtant le plus grand chanteur de son temps, le castrat à la voix fabuleuse, de son vrai nom Carlo Broschi, qui chanta devant les plus grandes cours d’Europe au début du 18ème siècle. Une voix recréée pour le cinéma par une formidable prouesse technique du réalisateur Gérard Corbiau.

Enfin Callas Forever, l’icône absolue. Une voix incomparable par laquelle Fanny Ardant accepte de se laisser traverser de part en part. Fanny Ardant est elle-même, s’appropriant la voix de Callas et fusionnant avec elle. Il fallait le talent de l’un des 10 plus grands réalisateurs du monde – Franco Zeffirelli – pour réussir ce tour de magie.

« La musique est l’expression de l’art, et l’art l’expression de l’âme.

Vous êtes un avec la tragédie, la joie ou la folie exprimées par la musique. »

                                        Hyeon Jeong LIM (pianiste virtuose de Corée)

« Peu à peu, la musique est devenue un langage à part entière, plus important que la parole. Elle m’a communiqué le goût du phrasé musical, de la musique qui parle, qui vit, qui interroge, qui caresse, qui empoigne. »

                    Claire GIBAULT (chef d’orchestre du Paris Mozart Orchestra)

CARMEN (1984) de FRANCESCO ROSI

 

FARINELLI de Gérard CORBIAU (1994)

 

FRANCO ZEFFIRELLI CALLAS FOREVER (2009)

 Paris 1977. Après une tournée désastreuse au Japon, Maria Callas, la plus grande voix de tous les temps, est convaincue d’avoir perdue sa voix. Mais cesser de chanter, ne plus faire vibrer un public qui la vénère, c’est presque mourir. Conscient de l’insoutenable détresse de la cantatrice, son ami et ancien agent, Larry Kelly parviendra-t-il à lui redonner espoir ?

Très proche de Maria Callas à la Scala de Milan, Franco Zeffirelli (le réalisateur de « François et le chemin du soleil » de « Romeo et Juliette’’) nous donne à voir derrière le mythe, la véritable femme qu’elle était, avec ses doutes, ses déceptions, ses exigences, ses caprices, son intégrité artistique et son inoubliable talent. Magistrale création de Fanny Ardant en Maria Callas.

Pour les admirateurs, c’est bien la voix de La Callas que l’on entend, dans ses plus grands moments. C’est un hommage flamboyant que lui rend son ami Zeffirelli.

 

 

 

 

 

 

MAI 2026

Dimanche 24 MAI 2026

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

3 films pour essayer de faire taire la Vérité à tout prix.

Dans le premier, on est près d’opérer par lobotomie une jeune femme – pour éteindre la mémoire d’une sinistre vision qu’elle a vu, un jour, dans une station balnéaire perdue et envahie par de jeunes paumés incultes qui, poussés par leurs pulsions, vont se livrer à l’anthropophagie.

Dans le second, on tue un politique gênant pour installer une autre dirigeant, plus docile à l’ordre profond, afin qu’il poursuive ce qu’on attend de lui, la continuité du business des grands de ce monde. Pour cela toutes les compromissions, les meurtres s’opèrent en affichant la bonne conscience de la loi.

Dans le troisième, une jeune femme est victime d »assassinats et de viols d’enfants pour que les mêmes grands de ce monde puissent jouir à satiété sur les corps des enfants kidnappés avec la protection des lois mises en place et du déni de ces monstruosités. C’est déjà l’affaire Jeffrey Epstein qui pointe le nez.

JOSEPH L MANKIEWICZ SOUDAIN L’ÉTÉ DERNIER

 

HENRI VERNEUIL I…COMME ICARE

 

CLINT EASTWOOD L’ÉCHANGE

 

 

 

 

AVRIL 2026

Dimanche 12 AVRIL

Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

NOUVEL  HOMMAGE À JEAN-JACQUES ANNAUD

Le Plus grand cinéaste français de la deuxième moitié du XX-ème siècle, début du XXIème.

De « L’AMANT » à « NOTRE-DAME BRÛLE » un incroyable parcours.

L’AMANT (1992)

LE NOM DE LA ROSE (1986)

NOTRE DAME BRÛLE (2022)



 

Dimanche 26 AVRIL

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7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN

Analyse d’extraits de films  et débats 

TROIS FILMS DE JOSEPH L. MANKIEWICZ QUI EXPLORENT L’ÂME HUMAINE EN QUÊTE DE LA VÉRITÉ PROFONDE ET COMPORTEMENTALE

Joseph L. Mankiewicz était d’origine allemande avec des liens familiaux avec la Pologne.

Dès son arrivée à Hollywood en 1929, il fut d’abord scénariste faisant rayonner certains grands réalisateurs grâce à son art consommé du verbe et du dialogue comme Lubitsch, Van Dyke, King Vidor, puis – comme producteur – il permit à Frank Borzage, Fritz Lang, George Cukor, George Stevens de faire les films qui affirmèrent leur grandeur, puis il laissa une trace profonde au Metropolitan Opera de New-York en mettant en scène l’Opéra de Puccini « La Bohème ».

Est-ce un hasard si Zanuck, le grand patron de la Twenty Century Fox, lui confie la réalisation de « Cléopâtre », le film le plus cher de toute l’histoire du cinéma ? Bien sûr que non ! Lui seul était capable de faire un chef d’œuvre, avec le choix d’Élisabeth Taylor dans le rôle de la Reine du Nil que plusieurs générations de spectateurs ont pu voir. Dans toute cette histoire où deux empires s’affrontent : Rome et l’Égypte, Monsieur Shakespeare est en embuscade.

Oui, très vite, William Shakespeare fut le cœur de l’œuvre de Joseph Mankiewicz qui fut en son temps le plus grand créateur américain du cinéma. Lorsque Mankiewicz parlait de son œuvre cinématographique, on voyait dans son regard clair et perçant la dimension surnaturelle de sa vision de l’être humain.

Les trois films que je vous propose aujourd’hui, extraits d’une œuvre unique, montrent le sens extraordinaire que le grand Joseph avait d’un parcours de vie. Vie terrestre avec ses turpitudes les plus graves, ses egos démesurés et enfin pour celles et ceux qui étaient prêts, leur âme fourbie pour entrer dans l’au-delà, et – sur l’autre rive -pénétrer la lumière irradiante qui les attend.

Ce fut le cas pour« L’AVENTURE DE MADAME MUIR » (1947) : le marin (Rex Harrison) décédé, réapparait à la jeune veuve Gène Thiernay (Mme Muir) qui vient d’acheter sa propre maison au bord de la mer. L‘âme du marin plane encore dans cette maison et lorsqu’il sent la belle source vibratoire qui habite sa demeure il l’autorise à le voir. Un dialogue s’installe et il va dicter à la jeune femme ses mémoires de marin, l’aidant par la vente du livre à subvenir à ses besoins. Il va en tomber amoureux. Mais il disparaîtra un moment de sa vie, le temps qu’elle comprenne qu’il est son unique amour. Au soir de sa vie terrestre, il viendra la chercher. 

Mais cette magnifique parabole ne peut cacher le long chemin à parcourir pour arriver à la Grâce.

Dans « SOUDAIN L’ÉTÉ DERNIER » (1959) : une prédatrice, Violet Venable (Katherine Hepburn), ne pouvant accepter sa vieillesse, s’accroche au désir incestueux pour son fils Sébastien, déviant sexuel et, lorsque cela n’est plus possible, elle utilise sa nièce comme appât, utilisant sa beauté pour attirer de la chair consommable. Quand le drame arrive, il faut faire taire Catherine (Elisabeth Taylor) en proposant au chirurgien (Montgomery Clift) – d’un hôpital psychiatrique dans le besoin – de pratiquer sur elle une lobotomie pour effacer tout souvenir compromettant avec un beau chèque à la clé.

Dans le jardin exotique secret de Sébastien, des plantes carnivores, des mantes religieuses qui dévorent les têtes de leur victime s’appellent Vénus. Violet en grec se dit Jocaste, mère d’Œdipe.

Soudain l’été dernier, sur les côtes espagnoles, Sébastien et sa cousine Catherine en « vacances » sont attaqués par des meutes dépenaillées, des mendiants, des pauvres hères illettrés qui vont se jeter sur Sébastien et vont l’engloutir en le dépeçant dans un festin funeste sous les yeux de Catherine.

Grâce à l’hypnose, le docteur chirurgien réactivera la mémoire de Catherine et Violet sombrera dans la folie.

Elizabeth Taylor et Katherine Hepburn obtiendront (ex-ex æquo) le grand prix d’interprétation pour ce film mais cette dernière ne voudra jamais voir le film qui l’avait trop troublée.

Dans LA COMTESSE AUX PIEDS NUS (1954) : Joseph Mankiewicz se filme lui-même à travers la personnalité du grand Humphrey Bogart qui doit mettre en scène Maria Vargas (Ava Gardner) artiste encore peu connue. La beauté absolue d’Ava Gardner va y jouer une Cendrillon, plongée dans l’impitoyable milieu hollywoodien. Le succès est rapide et absolu et Maria devient une star inoubliable de la scène.

Dans la deuxième partie de sa vie, deux egos démesurés milliardaires se disputent sa compagnie et elle atterrit dans la jet-set de la Riviera française. Là, elle va rencontrer l’amour de sa vie, le Comte Fabrini (Rossano Brazzi) qui l’emporte dans son château en Italie.

Rencontrant son créateur, le réalisateur (Humphrey Bogart) en tournage dans la région avec lequel Maria a lié une profonde amitié, elle lui raconte toute son aventure amoureuse mais son ami reste perplexe. Le soir de ces noces, le comte lui raconte sa vie et la guerre qu’il a faite et ce qu’un éclat d’obus a enlevé à jamais dans son corps. Maria ébranlée par cette révélation veut lui donner le fils qu’il attend pour poursuivre la lignée. Mais son ami lui explique que des personnages comme le comte risquent de ne pas s’accommoder de cette solution.

En effet, son ami arrive à la propriété au moment où le comte Fabrini tue l’amant et Maria. Le réalisateur serrera une dernière fois Maria le long de son corps en caressant ses cheveux.

Dans le cimetière une magnifique statue de Maria Vargas rayonne sur le lieu alors que la pluie vient de cesser.

Toute la grandeur de Joseph Mankiewicz est là, dans cette approche des êtres qui, pour arriver à l’épuration totale de leur âme, en sont encore à différents stades d’évolution terrestre. 

Dans « On murmure dans la ville » (1951), Cary Grant et Jeanne Crain sont sur le bon chemin de la grâce tandis que « Ève » (1951) Anne Baxter pour arriver à la gloire est dans toutes les compromissions ainsi que Marc Antoine (Marlon Brando) ; dans « Jules César » (1953) qui sait retourner son auditoire pour lui faire avaler l’assassinat de l’Empereur avec les mots magiques qui sortent de sa bouche.

Oui, ces mots magiques ont fait la gloire de Joseph Mankiewicz.

Mais il avait comme modèle le grand Shakespeare, et pour conduite la recherche de la Vérité de l’être.

 

MARS 2026

Dimanche 15 MARS
Au siège de notre association
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Analyse d’extraits de films  et débats 

Un météore sorti de l’inconnu : LA FLÛTE DE ROSEAU 

de Ermek SHINARBAEV [Kazakhstan]

Ce film, dont la restauration a été supervisée par le cinéaste Martin Scorsese

et réalisée par la Cinémathèque de Bologne, fut présenté pour la première fois en France par LE FESTIVAL DE TOURS CINÉMA ET TÉLÉVISION EN 1991, dédié à Henri Langlois, sous ma direction.

Ce film fut apporté des États-Unis par le Président du Jury Samuel FULLER.

Il est présenté devant tous les directeurs des chaînes de télévision en France. et certaines chaînes étrangères. Gilles JACOB l’avait sélectionné pour le Festival de Cannes

Sous Staline, une communauté coréenne fut persécutée.

Certains se réfugièrent dans l’île de Sakhaline située à l’extrême bout de l’immense Russie juste au-dessus du Japon.

Il a fallu à Shinarbaev une autorisation spéciale pour filmer certaines scènes du film dans cette île du bout du monde.

A chaque instant de son histoire, le film véhicule un pouvoir mystérieux et chatoyant. Tel le souvenir d’un rêve lointain mais persistant, se construit un immense poème habité par la foi bouddhiste qui viendra envahir votre esprit.

Le plus grand film de tous les temps

CLÉOPÂTRE

Joseph L. MANKIEWICZ

En 48 avant J.C., Jules César tombe amoureux de Cléopâtre la Reine du Nil.

Ils ont un fils. Il la rétablit sur le trône d’Égypte.

Quatre ans plus tard, assassinat de Jules César et c’est au tour de Marc Antoine de tomber amoureux de Cléopâtre.

Plus tard ce sera Octave, le nouveau tyran de Rome, qui vient tout balayer et va conduire Cléopâtre à son tombeau impérial et Marc Antoine à la déchéance.

Grandeur et déclin d’un destin qui fut extraordinaire et conduit aux plus grandes tragédies de l’histoire.

L’éternelle histoire du monde se répète de siècle en siècle.

Le mythe de l’égalité, le mépris de la tradition, le culte de l’individu et la licence donnée aux appétits ont corrompu les mœurs, délité les institutions.

Partout la même intolérance au bien.

Une œuvre où la vision shakespearienne est présente d’un bout à l’autre du film, jusqu’aux acteurs rompus au jeu de cette grande école.

Cléopâtre ce fut Elizabeth Taylor. Il n’y avait qu’elle pour jouer ce rôle dans cette dimension démesurée, foudroyante, animée par le feu, par son incroyable beauté et ce regard unique qui n’appartient qu’à elle.

Rex Harrison est un Jules César de premier ordre, le meilleur qui ait été donné au public d’admirer à l’écran. Racé, il donne une enveloppe intelligente et rassurante. Ce fut un grand Empereur.

Richard Burton compose un admirable Marc Antoine, fin tacticien militaire, déplorable homme politique, mais d’une passion déchaînée avec un fort sentiment tragique.

Joseph L. Mankiewicz avait un génie admirable, une maîtrise absolue de tous ces grands sujets tragiques, de la politique à l’amour, de l’amitié à la haine, des promesses du destin à la violence de la chute.

Ce fut le géant d’Hollywood.

Cléopâtre c’est une leçon de cinéma unique.

On ne pourra jamais oublier cette scène incroyable de la Reine du Nil entrant dans Rome sur son immense char, une scène de 20 minutes à couper le souffle par son ampleur, la composition des plans, le travail avec la foule, les costumes, son inoubliable beauté.

Cette autre scène incroyable où la Pythie des Pyramides prédit l’avenir aux principaux antagonistes, où l’on sent chaque palpitation de l’histoire et une avancée progressive vers une inéluctable tragédie.

La bataille d’Actium où les galères ont été fabriquées grandeur nature sur la mer, le palais d’Alexandrie époustouflant de beauté et une Rome dantesque.

Ce film – le plus cher de l’histoire du cinéma qui faillit ruiner la FOX – et en même temps chef d’œuvre colossal et raffiné, mêlant tous les arts.

Film inoubliable, éternel.

 

FÉVRIER 2026

Dimanche 1er février
Au siège de notre association
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Analyse d’extraits de films  et débats 

LES ROUTES DE LA FOI : LES TÉMOINS DE L’INVISIBLE

3 FILMS

DU MONT SAINT-MICHEL AU MONT ATHOS (2018) de Marie RENAUD et Jacques DEBS

Quels sont ces hommes et ces femmes qui au XXIème siècle choisissent de se retirer dans les monastères ?

Des communautés de Frères et de Sœurs catholiques et orthodoxes ont ouvert leur intimité, parfois le secret de leur cellule et permis de découvrir des trésors artistiques qu’ils ont su conserver à travers les siècles, à côté des rituels de leur Foi.

Trois lieux d’exception en France, en Allemagne et Grèce/Pologne.

Thérèse, d’Alain CAVALIER

La petite Thérèse de l’enfant Jésus se réincarne par la grâce d’une jeune comédienne : Catherine Mouchet. Sa composition si lumineuse explore avec conviction le mystère de la Foi. Celle qui fut si adorée par Padre Pio et Jean Paul II vit pour nous face à la caméra d’Alain Cavalier.

JEAN-PAUL II (2019), du réalisateur canadien John- Kent Harrison

Il retrace la vie du Pape polonais qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XXème siècle.

Karol Wojtyla, devenu Jean-Paul II « a renouvelé en moi le sentiment de profonde gratitude envers Dieu » a dit son successeur Benoît XVI, en voyant le film.

De son enfance et sa jeunesse en Pologne jusqu’au Vatican, Karol Wojtyla a défendu avec un immense courage la dignité de l’homme face à tous les totalitarismes ; mais pour interpréter les deux faces de cet homme, il fallait deux acteurs à la Foi ardente : John Voight et Cary Helmes pour être en totale symbiose avec celle du ciel.

Un film inoubliable.

Dimanche 15 février 2026

3 CHEFS D’OEUVRE RESTAURÉS SORTIS DU NÉANT

LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE (1939) de JOHN FORD

L’HOMME QUE J’AI TUÉ (1932) DE ERNST LUBITSCH

VOUS NE L’EMPORTEREZ PAS AVEC VOUS (1938) de FRANK CAPRA

ENTRE LE DÉBUT DU SONORE ET LES ANNÉES 40, LE CINÉMA  A TROUVÉ TOUTE SA PUISSANCE DU RÉCIT. il n’y a jamais eu de vieux films mais des créations inoubliables qui font pâlir d’envie la nullité du cinéma actuel

La Chevauchée Fantastique de John Ford

L’homme que j’ai tué de Ernst Lubitsch

Vous ne l’emporterez pas avec vous de Frank Capra

JANVIER 2026

Dimanche 4 JANVIER
Au siège de notre association
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Analyse d’extraits de films  et débats : 

  NAPOLÉON VU PAR ABEL GANCE (1927)

Voici enfin le film événement après 14 ans de travail de restauration.

Pour la Cinémathèque Française, pour toute la presse française un film qui avait près d’un siècle d’avance sur le cinéma par ces innovations techniques, le sens profond du cinéma , l’invention du triptyque

« Le plus grand film du monde »

Dimanche 18 JANVIER
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Analyse d’extraits de films  et débats : 

HOMMAGE À JEAN GIONO

Avec trois films

CRÉSUS (1960) de JEAN GIONO

REGAIN (1937) de MARCEL PAGNOL

UN ROI SANS DIVERTISSEMENT (1963) de FRANÇOIS LETERRIER et JEAN GIONO

Jean Giono est l’un des plus grands écrivains français du XXème siècle.

Il est né en 1895 à Manosque et décédé en 1970 à l’âge de 75 ans. Il a fait toute la guerre de 14/18 qui a laissé une empreinte profonde sur son œuvre.

Pour avoir refusé celle de 1940, il a fait de la prison et a été persécuté par le parti communiste puissant à la sortie de la guerre. Cette trace douloureuse va être indirectement présente dans « Un Roi sans divertissement » son roman et le film qu’il en a livré.

Son œuvre, qui s’étend sur plus de 50 ans, est marquée par une profonde réflexion sur la nature humaine et sur l’homme dans la nature et sa place dans le monde.

Un style d’écriture unique qui mélange le réalisme et le symbolisme et une profonde poésie.

Une question brûlante : « Qui détourne l’homme de la sagesse ? » Une réponse, ne pas apprendre la Connaissance du monde. Il a été la chercher dans les Upanishads et la Gîta en Inde mais aussi chez les Grecs anciens : Hésiode Homère, Théocrite, les Hymnes Orphiques, Dionysos qui expriment la vie de la terre. Le poète fait tourner la terre dans la nuit, celle-ci attrape l’un après l’autre les continents, sous son poids des populations entières se renversent dans le sommeil. Toute la planète, tous les mondes lointains sont évoqués.

A celui qui vit si près de la terre, l’éclairage d’un instant, d’une saison, la naissance d’une brise, le bruit d’une eau, le frémissement d’un arbre où d’une bête, sont sensibles comme les moindres mouvements de l’ÂME.

Ses œuvres majeures sont les suivantes :

QUE MA JOIE DEMEURE avec le personnage mystérieux et solitaire de Bobi qui vit en harmonie avec les oiseaux.

Le roman s’ouvre par une nuit extraordinaire. Ce n’est que par une nuit pareille que le poète peut arriver et Jourdan le sait qui va attendre Bobi en labourant dans la nuit. Il se termine par un orage où l’arbre d’or planté entre ses deux épaules, c’est la main de la mort, la main du monde qui purifie Bobi et déjà le reçoit.

REGAIN : L’histoire du personnage de Panturle qui décide de faire revivre un village abandonné des hommes.

LE HUSSARD SUR LE TOIT. Angelo, un jeune officier italien, traverse la France sujette à la guerre qui pour son amour de Pauline va affronter courageusement tous les dangers de cette guerre et du choléra.

L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES. Il voulait faire revivre toute une vallée détruite par la gente humaine.

LES VRAIS RICHESSES en résonance avec son film Crésus, le rejet de l’argent pour vivre une vie simple, poétique et mystique, en harmonie avec la nature.

UN ROI SANS DIVERTISSEMENT. Son œuvre la plus tragique. « Il faut tuer son prochain, car les dieux de la lumière sont en colère ». Le capitaine de gendarmerie Langlois enquête sur la disparition de deux fillettes qui se révèle un meurtre fait par un roi sans divertissement. Une réflexion sur la condition humaine, sur la place réelle de l’homme dans la création

DÉCEMBRE 2025

Dimanche 14 DÉCEMBRE
Au siège de notre association
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SORTIE DU LIVRE DE LIONEL TARDIF

LES ROUTES DE LA FOI AU CINÉMA 

aux ÉDITIONS DU COSMOGONE
Accompagnée de quelques bulles de champagne offertes par la maison…
Je vous présenterai ce livre, fruit de plusieurs années de travail et de recherches, qui sera à votre disposition pour celles et ceux qui le souhaitent.

Pour illustrer ce travail projection du film LES PASSEURS DE GUÉ de LIONEL TARDIF (France / Inde, 2020)
Dans les temples Jains, somptueux chefs-d’œuvre de l'Art indien, veillent les Jinas, grands guides de l'éternité, les passeurs de gué d'une humanité à une autre sans début ni fin…
La revue philosophique de La Nouvelle Acropole a célébré ce film comme une entité rare de la culture mondiale.

À SUIVRE : Analyse d’extraits de films et débats

LUCKY STAR de FRANK BORZAGE, film américain de 1929

Un chant d'amour, parmi les plus beaux que le cinéma nous ait livrés.

Un chemin initiatique qui tire vers le haut.

Un diadème étincelant.
STILL THE WATER de NAOMI KAWASE, film japonais de 2014

Sur l'île subtropicale d'Amami, vivent des chamans : ils accompagnent les âmes dans l'au-delà afin qu’elles continuent à vivre dans un autre espace-temps, heureuses et souriantes pour d'autres fonctions.
Ce film est aussi l'histoire d'une jeune fille, Kyoko, que va initier son ami Kaïto à l'amour et franchir cette frontière lors d'un typhon qui va bouleverser l’île.

Mais avant, ils devront faire l'apprentissage de leur vie adulte.

Nous sommes d'essence divine, nous dit la cinéaste de ce film bouleversant et unique. 


NOVEMBRE 2025

Dimanche 2 NOVEMBRE
Au siège de notre association
7, rue du Commandant Bazy 66000 PERPIGNAN
Analyse d’extraits de films  et débats : 
 
 
3 films signés par trois grands du cinéma de Patrimoine qui ont réalisé entre les années 1945 -1980 les chefs-d’oeuvre les plus bouleversants du cinéma américain, nourris par les maîtres du théâtre allemand de l’époque expressioniste.
FRED ZINNEMANN, WILLIAM WYLER, BILLY WILDER

JUSTE APRÈS LA GUERRE

Trois grands cinéastes, l’un est allemand, l’autre autrichien et le troisième franco/Suisse ont vécu la dernière guerre mondiale dans leur chair, enfants morts à Dachau, familles détruites dans d’autres camps de la mort, soldats revenus de la guerre amputés racontent comment ils ont pu se reconstruire, agir sur le destin, éclore à une autre vie.

Films à la fois poignants, submersifs, teintés parfois d’humour corrosif.

Ces créateurs : Fred Zinnemann, William Wyler, Billy Wilder vont faire la grandeur d’Hollywood aux côtés des cinéastes américains des années 40 à 1970/80. avec d’autres venus d’Europe.

Ils vont signer les purs chefs d’œuvre de ce cinéma-là où l’humanisme, la spiritualité, la grandeur marquera à jamais l’histoire du cinéma.

Dimanche 16 NOVEMBRE
Au siège de notre association
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Analyse d’extraits de films  et débats :

APRES 2000 ANS, LES JUIFS RETROUVENT LEUR TERRE (avec Exodus)

& REGARD SUR LE CINÉMA ISRAËLIEN (La Visite de la Fanfare)

LA VISITE DE LA FANFARE (2007)

EXODUS (1960)

Dimanche 30 NOVEMBRE
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Analyse d’extraits de films  et débats : 
 
 

HOMMAGE AU CINÉASTE AUSTRALIEN PETER WEIR

UNE CRÉATION ÉPOUSTOUFLANTE QUI NOUS EMMÈNE VERS DES TERRITOIRES INCONNUS

  1. PIQUE- NIQUE À HANGING ROCK

  2. LE CERCLE DES POÈTES DISPARUS

  3. WITNESS

Dans ‘ »Pique-nique à Hanging Rock » Miranda dit à son amie Sarah : « Tu sais Sarah il va falloir que tu apprennes à vivre sans moi, je ne serai plus longtemps ici ». À Hanging Rock, dans cette montagne magique chère aux Aborigènes, les Élémentaux qui la constituent puisent dans le totémisme. 

Selon les Aborigènes, les Êtres qui façonnèrent le monde au Temps du Rêve, avant la vie dans l’au-delà, ce temps du rêve étant le nôtre, et avec eux Peter Weir, nous entraînent dans une mélodie hypnotique surprenante.

Quand les jeunes filles, tout de blanc vêtues, arrivent à cet éperon rocheux fantastique, toutes les montres s’arrêtent. Miranda et Irma, ainsi que leur professeur, se dissolvent dans l’échancrure d’un rocher ; les autres jeunes-filles sont rejetées dans le temps profane.

Elles sont captées dans un autre espace-temps, cher aux physiciens quantiques, elles disparaissent dans un autre ciel que nous appelons la mort, sur une autre rive que nous ne connaissons pas encore.

Peter Weir nous rappelle une lecture de notre passé avec un magnifique cygne blanc qui passe par moment, résurgence d’Hélène dans la mythologie grecque.

Dans « Le Cercle des poètes disparus » le Professeur Keating forge des électrons libres aux destins parfois périlleux mais libres. Ses élèves ont lu Henry David Thoreau et sa désobéissance civile, l’empreinte du grand Shakespeare et la sublime poésie de Whitman, rythmés par les cours étonnants de Keating et ils sont prêts à affronter la vie. Le fait de croire à ses rêves, d’oser rêver dans une société sclérosée – que nourrit pourtant cette université dite prestigieuseen fait animée par des élites sans âme, où l’injustice et le manque de courage fabriquent de parfaits citoyens aux ordres de l’ordre nouveau qui s’annonce déjà.

Dans la caverne qui évoque celle de Platon, les élèves se réunissent après les cours pour trouver des âmes-sœurs et échanger leurs rêves et les amours naissants.

L’un d’eux, contre l’avis de son père, s’engage dans une pièce de théâtre écrite par Shakespeare : « Songe d’une nuit d’été ». Son esprit s’élève au-dessus des cours formatés, son père le fait muter ailleurs et le détruit.

Keating est renvoyé, les élèves expriment leur révolte.

Dans « Witness« , Peter Weir nous livre la société des Amishs. Il est accueilli parmi eux et filme d’une manière tellement sensible leur mode de vie que l’on comprend que ce mode de vie est proche des Origines.

Les Amishs ont refusé toute technologie, travaillant la terre avec les outils d’avant, pas d’électricité, simplement la bougie, fabriquant leurs vêtements et se déplaçant en carriole.

Une forte éducation fondée sur le respect des autres, du travail accompli, et la vie sacrée de la famille.

Les Amishs se font baptiser à l’âge adulte en pleine conscience.

Auprès d’eux, une société corrompue qu’ils essaient d’ignorer. Mais cette société va venir à eux par le biais d’un meurtre auquel un jeune garçon d’une dizaine d’années assiste par hasard. Pour le protéger, le policier qui mène l’enquête va être obligé de vivre, bien que blessé,   parmi la communauté.

Cet homme, John Book, va vivre avec les Amishs et sa vie d’avant va être ébranlée. Ici, dans ce havre de paix, John va découvrir la force du véritable amour, observer et vivre d’une autre manière dans une société harmonieuse et il sera prêt à mourir pour elle.

Lui aussi va rêver autrement et ne pourra oublier qu’il a vécu un instant dans le jardin de l’Eden.

UN AUTEUR À DÉCOUVRIR D’URGENCE, CAR IL EST TELLEMENT EN SYMBIOSE AVEC LES TEMPS ACTUELS

PIQUE-NIQUE À HANGING-ROCK (1975)

LE CERCLE DES POETES DISPARUS (1989)

WITNESS (1985)